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Le MARIAGE DE LA CARPE et du LAPIN

Posté par LPBSM le 6 juillet 2012

 

LE MARIAGE DE LA CARPE ET DU LAPIN 
pièce en plusieurs actes d’un beau marché …
.
Prolégomènes :  Etait-il vraiment utile de faire un Parc Naturel Urbain dans une ville qui est à cinq minutes à pied (lorsqu’on est à sa périphérie) de la campagne, la vraie avec des vraies vaches (que l’on évite de mettre en pâture lorsque ces pâtures sont inondées pour éviter la météorisation [La météorisation a lieu quand trop de gaz sont produits dans le rumen (La panse ou rumen (estomac) d’un ruminant comporte quatre compartiments .  Le premier estomac qui est très grand, s’appelle le rumen ou la panse ; le deuxième est le bonnet ; le troisième est le feuillet ; le quatrième est la caillette, appelée aussi quatrième estomac .  Le ruminant mastique l’herbe et l’avale ; cette herbe va dans un premier temps dans le rumen .]
En cas de météorisation le flanc gauche de l’animal est gonflé et la respiration devient difficile .  Cela peut survenir soudainement, surtout quand l’animal broute de l’herbe mouillée le matin .  La météorisation peut entraîner la mort subite ) .
Ajoutons que la traite des dites vaches (même blanches et noires) n’a même pas été envisagée par les paysagistes qui ne connaissent que des vaches virtuelles .   Cette constatation fait envisager le pire sur le traitement pragmatique d’une aire qui va coûter environ 20 millions d’euros à la collectivité .
 
http://rennes1720.fr/wp-content/uploads/2012/06/p02.jpg

Photo issue du diaporama de l’agence BASE réalisatrice du projet du futur Parc Naturel Urbain consultable sur http://nefermezpassaintmartin.unblog.fr/files/2012/06/DP_Parc_naturel_urbain-doc.pdf

ou sur

http://www.baseland.fr/projet_en.php?idSM=1&idarticle=201

L’inculture répétée sur de nombreux sujets comme celui du survol d’habitations par des parapentistes à basse altitude, même après les modifications du 02 avril 2012 par le S.I.A. (Service en Information Aéronautique (http://www.sia.aviation-civile.gouv.fr/), où l’image d’une mongolfière  figure (pour parfaire la stricte illégalité des survols de Réseaux à Très Basse Altitude (R.T.B.A. relevant du ministère de la défense https://www.sia.aviation-civile.gouv.fr/dossier/3…),  nous pensons qu’à 9,3 millions d’euros cet étalage qui se voudrait représentatif, n’est pas très professionnel … (et vous comprendrez bien ici, qu’étant le payeur, j’édulcore les propos que je devrais tenir) .

Or, la ville de Rennes nous a habitué, à faire des budgets prévisionnels qui doublent systématiquement .  Donc il faudra certainement compter sur, non pas, 9,3 millions d’euros mais très certainement sur 20 millions d’euros car le budget de fonctionnement du parc animalier n’a absolument pas été prévu dans l’enveloppe initiale (9,3 x 2 = 18,6 + 1,4 pour l’entretien de la première année = 20 millions d’euros) .

La ville a justifié son choix sur le fait que les autres communes, de l’agglomération rennaise, devaient subir les crues que les communes en amont devaient supporter jusqu’à présent pour que Rennes soit épargnée .  Cela semble à priori de bon aloi ; mais quand on y regarde de plus près, à la moindre crue, la tour (sur les images de l’agence BASE, dont la base va certainement rouiller), les prairies submergées dont chaque espèce, délicatement choisie, va mourir par asphyxie, sans parler des animaux qu’il faudra rapatrier sur le parc des tanneurs (c’est-à-dire en hauteur) pour ne pas les voir dépérir un par un en cas de crue … ne valent pas un investissement de 9 millions d’euros qui ne représentent même pas le budget de fonctionnement dont on oublie subtilement de parler !

Si nous faisons un parc urbain, alors préservons le des éventuelles crues à venir (car il aura coûté très cher à la collectivité, plus de 9 millions d’euros (« prévisionnels ») et coûtera chaque année un prix non estimé en entretien) ; en revanche si nous souhaitons, dans le cadre de la communauté de communes, prendre notre part de responsabilité en cas de crues, je pense que les dépenses occasionnées par un parc urbain « à refaire » (après crue) seront plus dommageables sur le budget de la ville (et sur le montant de nos impôts) qu’un simple aménagement des prairies où le traditionnel feu d’artifice pourrait continuer à être tiré (comme il l’a été cette année) sans contraintes supplémentaires dues à une législation sur les parcs urbains européens .

Pour ne pas allonger ce commentaire le premier acte est à suivre …

J.S. CACHE pour LPBSM
 
 

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