J’ai honte !

Posté par LPBSM le 28 février 2014

Bonjour, Lavandière

J’ai honte d’habiter dans une soit-disant capitale régionale où la taxe d’habitation rivalise avec celle de Marseille (la quatrième ville où la taxe est la plus élevée de France) et qui n’est même pas fichue de faire rénover le dernier lavoir qui nous reste en le laissant volontairement s’écrouler pour ne pas avoir « à se mouiller » … !

taxe dhabitation 2012

Lorsqu’il s’agit de bétonner en créant de jolis cubes tous semblables, là on trouve des moyens ; pour attribuer des permis de démolir des constructions emblématiques du siècle dernier, il ne semble pas y avoir de problème particulier pour les prises de décision de cette municipalité (voir : http://www.change.org/fr/p%C3%A9titions/non-a-la-destruction-de-la-maison-du-69-avenue-aristide-briand-%C3%A0-rennes?share_id=kDHQNSKwGL&utm_campaign=signature_receipt&utm_medium=email&utm_source=share_petition) .

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La volonté de la directrice de l’école d’architecture (le lavoir jouxtant actuellement les locaux de l’école) qui souhaitait étendre ses salles d’accueil (ce qui en soit n’est pas une mauvaise chose) mais, au détriment du dernier représentant restant encore d’une activité aussi importante que celle de l’entretien du linge au siècle dernier, cela semble gagesque surtout par rapport à l’exemple à donner à de jeunes architectes en formation et chargée de leur éducation (il s’agit, bien entendu, de l’école d’architecture) .

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L’enseignement de l’histoire du lieu où l’on construit ne serait-il pas intégré dans ce cursus de jeunes architectes qui ensuite proposeraient tous les mêmes cubes de béton (espèce de pierre synthétique reconstituée qui se dégrade et se fend dans les trente ans à venir … et qu’on ferraille pour que ça tienne) ???

Cette formation souhaiterait-elle leur faire oublier ça :

Affiches publicitaires 03  pour ça :  Affiches publicitaires 05

et au final renier le passé qui leur a permis de naître au monde, en oubliant le travail accompli par leurs aïeules (il est facile de manipuler la vanité de la jeunesse qui manque d’expérience et qui souhaiterait l’avoir … !) .

Lavoirs

Nous venons d’apprendre que Madame MINIER, la future ancienne directrice de l’école d’architecture, allait partir à la retraite .  Au vu du refus total de concertation de cette personnalité, et nous nous excusons par avance de la blessure narcissique que cela pourrait lui procurer, nous allons dire : « bon débarras » !

Nous espérons simplement aujourd’hui que son successeur sera plus apte à la délibération et au débat, quelle ne le fut .  Il est dommage qu’elle n’ait pas pu comprendre que sa façon d’agir ne pouvait pas laisser un bon souvenir dans la mémoire des riverains rennais .

Les lavandières

Pour revenir au sujet principal, si malgré notre demande de protection devant la commission statutaire, la ville, qui est toujours possesseur du terrain et de l’édifice, ne dégage pas un budget de réparation envisageable sur celui voté sur la création du Parc Naturel Urbain de 10 millions d’euros (le lavoir est situé sur le chemin qui y mène), cet emblème des vies passées à laver le linge des autres sera à jamais éradiqué ainsi que les vies symbolisées par leur dévouement pour ces taches ingrates .

Ce lavoir forme une unité évidente avec le séchoir à peau (rénové) du Pré Saint-Martin : Le séchoir des anciennes tanneries de la famille Lebastard  Lavoirs du pont St Martin  et les tanneries du Trublet qui sont la limite du Parc Naturel Urbain .  Il a donc son entière justification à y être intégré puisque situé sur le chemin qui y mène .

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Lavoir rénové de Jumeauville (Yvelines)

Lavoir rénové de Jumeauville (Yvelines)

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Lavoir du Grand Fougeray

http://www.village-etape.com/village-etape/village/45-grand-fougeray.html

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Lavoir rénové à Elancourt (Yvelines)

Lavoir rénové à Elancourt (Yvelines)

 

Cette liste n’est pas exhaustive, mais plus longue elle aurait été fastidieuse .

 

Que des socialistes ne souhaitent pas mettre en exergue le travail des petites gens au siècle dernier, nous choque énormément .  Seraient-ils devenus tous fils à papa … ??? (ou filles à maman pour respecter la parité … !)

C’est sur cette interrogation (avant de voter pour les municipales, interrogez vos futurs élus sur des sujets précis, et enregistrez leurs réponses pour les reproduire une fois le vote accompli ; nous pourrons peut-être ainsi progresser), que nous allons clore cet article . 

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Bonne soiré à toutes et à tous .  J.M. MARTIN pour LPBSM

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Presque plus 2013 …

Posté par LPBSM le 29 décembre 2013

baguette magique 02      Bonjour,

 

Il ne suffira pas d’un coup de baguette magique pour que l’inauguration de la « New Line » (voir l’article sur la ZAC Armorique n°1) puisse permettre à certains de sabrer le champagne cette année .

Il faut savoir battre le fer quand il est chaud et ne pas remettre au lendemain ce qu’on pourrait faire le jour même ; munis de ces deux beaux adages …

Meilleurs Voeux 003

J.M. MARTIN pour LPBSM

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La ZAC Armorique (n°1)

Posté par LPBSM le 29 décembre 2013

Bonjour,

 

Nous allons, dans cet article daté de mai 2013, aborder la création du quartier de la ZAC Armorique (*) et sa contiguïté avec le futur PNU (Parc Naturel Urbain) sur les prairies Saint-Martin .

(*)  La Zone d’Aménagement Concerté qui est une opération publique d’aménagement de l’espace urbain en vertu du code de l’urbanisme et instituée par la loi d’orientation foncière no 67-1253 du 30 décembre 1967 pour se substituer aux Zones à Urbaniser en Priorité  (ZUP), et modifiée à de nombreuses reprises depuis .  Les règles d’urbanisme des nouvelles ZAC sont désormais incluses dans le Plan Local d’Urbanisme (PLU) afin de mieux intégrer celle-ci dans l’urbanisation environnante .   La Zone d’Aménagement Concerté représente une alternative à celle du lotissement, qui est normalement d’initiative privée, alors que la ZAC nécessite la volonté d’agir d’une collectivité publique .

La ZAC Armorique (n°1) plan-de-la-zac-armorique-et-du-futur-parc-naturel-urbain_redimensionner-300x265

cliquez sur le plan pour l’agrandir

La ville de Rennes a acheté, le 31 mars 2009 à l’Union Régionale des Coopératives d’Elevage de l’Ouest (U.R.C.E.O.),  8,5 hectares à la Motte-Brûlon pour construire un nouveau quartier .

Fondée le 21 février 1948, la CIA 35 (Coopérative d’Insémination Animale) qui deviendra en 1965 l’URCEO, est présente au cœur de la ville depuis 1950 .  Une taurellerie était donc au cœur de la ville depuis près de 60 ans ; plus de 200 taureaux y étaient présents .  En cédant des terrains à la Ville de Rennes, l’ URCEO ouvre une nouvelle étape de son Histoire mais conserve son siège social sur le site qui est également, depuis avril 2008, le siège social de Créavia, Union des Coopératives URCEO et GENOE .  Cette union avait déjà permis de bâtir le 4ème acteur mondial de la sélection bovine .  La nouvelle plate-forme génétique mise en place à Saint-Aubin du Cormier, réalisera la sélection et des opérations de reproduction pour les bovins, équins, lapins et certains poissons .

Lancée en grande pompe le jeudi 14 décembre 20012, place des Lices à Rennes, la nouvelle union de coopératives se nomme « Evolution », un nom « darwinien » qui résonnera dans les oreilles de la génétique mondiale .  Avec 33.000 éleveurs adhérents et 1.050 salariés, la fusion des entreprises de mise en place Amélis, Urcéo et Généo, devient ainsi le premier groupe du secteur en France et le sixième au niveau mondial .

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 Vous voyez ci-dessus, l’ampleur des terrains cédés ; si vous avez besoin de vous en convaincre, marchez le long du canal, montez les escaliers après le pont et longez le Boulevard d’Armorique jusqu’au carrefour de La Motte Brûlon .  Vous économiserez un cours de « step » ou de gym, de Fitness ou de Zumba pour les plus « branchés » .

 Un programme mixte d’aménagement a désormais été lancé, dans le cadre de la Zac Armorique située au nord-ouest de la ville sur une surface totale de 13 ha : il comprendrait près de 600 logements, des commerces, une salle de quartier et un établissement d’hébergement pour personnes âgées dépendantes suivant les prévisions .  Le projet est bâti autour d’un Parc Naturel Urbain dans le cadre d’une approche environnementale .  Le démarrage de la commercialisation des terrains était prévu pour le 1er trimestre 2009 .  La construction des premiers bâtiments devait débuter fin 2010 pour une livraison mi 2012 …

Que constatons nous en mai 2013 :

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De l’autre côté de la nouvelle rue de la Taurellerie débouchant sur le Boulevard d’Armorique et déjà équipée d’un feu rouge, juste en face du projet Energis, le projet Giboire avec pour l’instant 3 blocs en construction :

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Si vous agrandissez la seconde image, vous verrez derrière la fin du premier bloc (en cours de construction sur la troisième image), les bâtiments de l’UERCO (précédemment citée) .  Sur la première image, vous voyez sur le plan de masse (sur la gauche) l’ébauche de constructions devant se continuer tout le long du Boulevard de l’Armorique jusqu’au carrefour avec l’Avenue de la Motte Brûlon .  Ci-dessous, le projet de construction dénommé NEW LINE sur le plan de masse des « Manades » :

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La maquette de la seconde image débute au carrefour de la rue de la Taurelerie avec le Boulevard d’Armorique ; on voit derrière, en blanc, le premier bloc des « Manades » .  Ci-dessous, c’est la fin de cette immense NEW LINE dont la façade nord donnera sur le Boulevard d’Armorique et la façade sud sur l’Avenue de la Motte Brûlon .

 

carte du Bld Armorique 02

 La New Line devrait aller tout le long du Bld Armorique de puis la croix, sur le plan ci-dessus, jusqu’à l’Avenue du Général Patton

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Il semble peu probable, dans le contexte économique actuel, que la « NEW LINE » soit construite avant 2015 voire 2016 .

 

Mais revenons à l’allée qui va desservir « Energis » d’un côté et « Aiguillon » de l’autre :

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Maquettes et réalité du terrain en-dessous .   A gauche Energis ; à droite Aiguillon .

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Energis (Bati-Armor), ci-dessus, nous donne deux vues d’ensemble  qui nous permet de mieux appréhender la partie droite de la ZAC quand on rentre par la rue de la Taurellerie (complètement à gauche sur l’image n°1 et complètement à droite sur l’image n°2) .

 

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Sur le plan ci-dessus, vous avez sur la première allée à droite, en pénétrant dans la ZAC par le Boulevard d’Armorique et par la rue de la taurellerie, une première allée bien marquée où sur le côté droit (quand vous l’empruntez) vous avez les constructions d’Energis et sur le côté gauche celle d’Aiguillon construction .

 

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L’évolution du chantier va se poursuivre dans : La ZAC Armorique  (n°2) .

 

à suivre …

 

J.M. MARTIN pour LPBSM

 

 

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Les Vacances …

Posté par LPBSM le 28 juillet 2013

 

 

Bonjour,

Les Vacances ... redimensionnement-de-imgp0185-300x225

.Plage du sillon le soir à Saint-Malo avec vue sur le Fort National

Tout le monde ne peut pas partir se faire bronzer à l’étranger ou dans le sud de la France (même s’il fallait plus de deux heures pour parcourir 25 kms entre Lyon et Orange et à la sortie de Bordeaux ce samedi 27 juillet 2013) .  Alors pour ceux qui seront contraints de rester rennais pendant cette période estivale mais qui ont des enfants en plein demande d’activité, je vous suggère :

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.Accrobranche

http://deal.maville.com/ville/rennes/la-journee-accrobranche-pour-2-personnes-avec-r-game-aventure/?nobox=true&utm_source=alerte&utm_medium=email_interne&utm_campaign=newsletter_quotidienne_force&utm_content=autres_deals

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Le marqueur désigne Quelneuc qui se trouve à Moins d’une heure de Rennes car Redon est à 65,7 kms et est bien en dessous

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Pour les plus petits : http://www.foretadrenaline.com/index.php?lang=fr

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http://www.foretadrenaline.com/rennes/parc_aventure_rennes.php?catp=parc&IDpage=50

 

Le gros avantage c’est la proximité du Parc des Gayeulles et de Betton avec des tout petits :

 

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Ci-dessus la piste VTT entre les Gayeulles et Betton ; c’est également une belle balade gratuite .

Pour d’autres pistes sur la ville de Rennes : http://jmmartin.unblog.fr/2013/07/01/pistes-cyclables-a-rennes/

 

Si vous avez des ados et que vous ayez décidé d’aller à « Accrobranche », vous avez sans doute remarqué qu’une fois à Quelneuc, La Gacilly n’était pas si loin que ça .  L’exposition photos y est présente dans tout le village et gratuite pour tous .

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C’est une très belle balade revigorante et qui redonne le plaisir de flâner dans un centre ville (mieux que le parcours de la rue LE BASTARD qui est quand même assez restreint) .

Vous venez de visiter LA GACILLY, vous en avez pleins les yeux et après la journée d’Accrobranche des enfants cela commence à faire beaucoup pour prendre la route du retour en toute sécurité .  Mais le budget n’est pas extensible ; alors une nuit sous la tente (que vous n’aurez pas à monter) vous fera le plus grand bien et changera les habitudes des enfants .

http://www.france-voyage.com/campings/camping-gacilly-70030.htm

Le lendemain, si le budget le permet, sur la route du retour se trouve La Chapelle-Gaceline où pour une heure trente de spectacle équestre et pour 20 Euros pour deux personnes (donc 10 euros par personne) vous aurez l’impression d’avoir voyagé beaucoup plus loin, au pays du flamenco, et parfois ces véritables découvertes, pour un prix mineur par rapport à un voyage en Espagne, peuvent entraîner des vocations .

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Sur la route du retour vers Rennes, vous prendrez très certainement la route des estuaires et vous passerez par Bain de Bretagne  .

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Le festival West Country arrive bientôt

La 10e édition du festival West Counry aura lieu du 15 au 18 août, une fois encore sur le site de la Croix Rouge, près de la salle des Fêtes .
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Pour son 10e anniversaire, le festival West Country s’offre une nouvelle formule. En effet, toute la disposition du terrain sera remodelée .  Et cette année, grande nouveauté, les tarifs ont été simplifiés .
  • Ainsi, pour 14 €, le public aura accès à l’ensemble du site et des animations ( concerts, rodéo, danse…) .
  • L’entrée est même gratuite pour les enfants de moins de 7 ans et à demi-tarif pour les 7/12 ans .

Côté animations, le programme de cette nouvelle édition s’annonce encore très riche : concerts, exposition de véhicules, danse country, rodéo, concours de bûcherons sont notamment prévus .

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http://deal.maville.com/ville/rennes/2-entrees-adultes-au-festival-west-country/?nobox=true&utm_source=alerte&utm_medium=email_interne&utm_campaign=newsletter_quotidienne_force&utm_content=detail_deal

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Une fois revenu à Rennes, si des envies de visites sur l’eau vous manque, vous pourrez toujours faire une petite dépense mais en faisant une économie grâce au plan suivant :

http://deal.maville.com/ville/rennes/moins-50-la-croisiere-en-duo-sur-la-rance-9/?nobox=true&utm_source=alerte&utm_medium=email_interne&utm_campaign=newsletter_quotidienne_force&utm_content=detail_deal

sur le Chateaubriand juste qui passe devant « l’égorgerie » sur la photo ci-dessous .

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.Ci-dessus le Chateaubriand passant sous le pont de Châteaubriand, sur la photo de droite, juste avant de passer sous le pont Saint-Hubert

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L’embarcadère se trouve au bout du pont de Saint-Malo après l’écluse sur la gauche, en venant de Rennes .

 

Après votre balade sur la Rance et votre visite du pont de Saint-Hubert vu du dessous, vous pourrez faire visiter à vos enfants la Chèvrerie  du Désert (toujours avec un bon plan et une réduction à la clef) :

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http://deal.maville.com/ville/rennes/2-entrees-a-la-chevrerie-du-desert-5/?nobox=true&utm_source=alerte&utm_medium=email_interne&utm_campaign=newsletter_quotidienne_force&utm_content=detail_deal

 

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Bonnes vacances à toutes et à tous .

 

ULYSSE 35 pour LPBSM

 

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Femmes Battues

Posté par LPBSM le 2 juillet 2013

Bonjour,

 

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.Najat Vallaud-Belkacem minisistre des droits de la femme

 Les violences conjugales sont la première cause de mortalité des 19-44 ans, dans le monde ! © Radio France – /N. Charbonnier

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L’augmentation de la mortalité des femmes battues en 2013, nous inquiète .   Faisant partie des diverses commissions du CLSPD (Comité Local de Sécurité de la Prévention de la Délinquance) organisées par la ville de Rennes, nous ne pouvions pas ne pas réagir .

En France, une femme sur 10 est victime de violences conjugales, une autre meurt tous les 3 jours sous les coups de son compagnon …  Destiné aux victimes ou aux témoins de ces phénomènes, un numéro d’appel unique informe et conseille sur les démarches à suivre . 

Pour vous informer : http://vosdroits.service-public.fr/R17892.xhtml

 

Violences Femmes Info – 3919

Mise à jour le 13.11.2012 – Direction de l’information légale et administrative  (Premier ministre)

Écoute, informe et oriente les femmes victimes de violences, ainsi que les témoins de violences faites à des femmes .  Traite les violences physiques, verbales ou psychologiques, à la maison ou au travail, et de toute nature (dont les harcèlements sexuels, les coups et blessures et les viols) .  Ne traite pas les situations d’urgence (n’est pas un service de police ni de gendarmerie) .

Par téléphone

39 19  (appel gratuit depuis un téléphone fixe ou mobile)Ouvert de 8h à 22h du lundi au samedi et de 10h à 20h les jours fériés  (sauf 1er janvier, 1er mai et 25 décembre) .  Appel anonyme .  Appel ne figurant pas sur les factures de téléphone .

 

Mais ceci ne résoudra aucunement les problèmes d’urgence mais plutôt l’après pour la ville de Rennes  :

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Centre d’information sur les droits des femmes et des familles d’Ille-et-Vilaine

Cliquez sur le plan pour l’agrandir et même l’imprimer

Attention !  Le 3919 est une plateforme d’écoute mais pas un numéro d’appel d’urgence .  Dans ce cas précis, il convient d’appeler la police ou la gendarmerie, en composant le 17, ou le 112 d’un portable (appel gratuit) .

Tous les trois jours, quelqu’un(e), qui n’y a pas cru, meurt stupidement en refusant de considérer que son compagnon est un grand malade qui devrait être soigné mais qui ne le fera jamais de lui-même .

Cela n’arrive pas qu’aux « autres » !

Dès que ça commence ayez le réflexe     39 19  ;   il en va de votre vie .

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J.M. MARTIN  habitant référent du quartier Saint-Martin pour le CLSPD .

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P.S. :  Aujourd’hui 3 juillet 2013, Nataj VALLAUD-BELKACEM, la ministre des droits des femmes, présente ce matin en Conseil des Ministres de nouvelles mesures de lutte contre les violences faites aux femmes et notamment quatre objectifs de la France contre les violences sexuelles .  Cette lutte constituera une part importante du projet de loi pour l’égalité entre les femmes et les hommes, même si le limogeage de Delphine BATHO semble plus monopoliser les médias .

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Delphine BATHO avec la récupération de ses dossiers

Michel SERRES a lancé un véritable appel au micro de France Info (le Dimanche 30 Juin 2013 à 12:15) .

michel-serres« Partez, coupez toute relation avec le violent, car le violent est un malade, qui doit se faire soigner .  Partez dès le premier coup,  dès les premières violences .  Car le violent est responsable devant la loi. Partez le plus vite possible, car après vous ne pourrez plus partir… » explique Michel Serres .
« C’est la première cause de mortalité dans le monde entier pour les femmes âgées de 19 à 44 ans, bien après les guerres, le cancer et les accidents de la route », précise le philosophe .

« Nous sommes l’espèce animale la plus violente imaginable, la seule à pratiquer le meurtre intra spécifique !  A ce titre, seul le rat nous ressemble .  L’homme est un rat pour l’homme »... souligne Michel SERRES avant d’ajouter : « Vous devez connaître ce numéro, le 39 19, à appeler en cas de violence conjugale, et dans chacune des villes en France, vous trouverez un numéro d’urgence à appeler  » !

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J’ai dû modifier cet article un peu brut dans sa première rédaction sans images, quand j’ai pris connaissance de l’appel de Michel SERRES qui m’avait devancé et dont je ne fais en sorte que relayer la parole .  Je ne peux qu’être flatté d’avoir suivi, sans le savoir, la pensée de cet homme d’exception . 

C’est en découvrant le site de France Info (dont certaines de mes images proviennent)  http://www.franceinfo.fr/justice/le-sens-de-l-info/les-femmes-battues-1043487-2013-06-30  que j’ai pu agrémenter cet article, en constatant que le soucis de régler ce grave problème semble de plus en plus diffusé sur tout l’hexagone .

Grand merci à Michel SERRES et à France Info pour diffuser des informations très utiles sur le plan social que nous préférerions voir figurer également dans d’autres médias .

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Des Rennais à l’Assemblée Nationale

Posté par LPBSM le 6 mai 2013

.Des Rennais à l'Assemblée Nationale  concorde-colonnade-invalides_redimensionner

 Bonjour,

En premier lieu, je vous rappelle qu’il vous suffit de cliquer sur les noms en bleu-vert pour avoir des informations sur la personne désignée si vous avez besoin de vous rafraîchir la mémoire .

Sous l’impulsion de Marc HERVE marc-herve-02-99x150, 42 Rennais ont visités l’Assemblée Nationale le samedi 27 avril 2013 et ont été très bien reçus et guidés par Marcel ROGEMONT marcel-rogemont, député de la dite Assemblée .

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Ce que vous voyez sur la première photo sont les colonnades du palais Bourbon qui cachent derrière elles l’hémicycle dans lequel se réunissent les députés .

Le palais Bourbon a été construit pour Louise Françoise de Bourbon (1673-1743), Mademoiselle de Nantes, fille légitimée de Louis XIV et de Madame de Montespan (1640-1707), qui avait épousé Louis III de Bourbon-Condé, duc de Bourbon et 6ème prince de Condé (1668-1710) .

La construction du bâtiment commence en 1722 . Plusieurs architectes se succèdent, Giardini, Pierre Cailleteau dit Lassurance, tous deux prématurément décédés, puis Jean Aubert (1680-1741), et Jacques V Gabriel (1667-1742) qui termine les travaux en 1728 .

Ce dernier architecte nous concerne plus particulièrement car c’est lui qui fit les plan de l’hôtel de ville de Rennes après le grand incendie de 1720 .

Léon de Lassay (1681-1750) (fils d’Armand de Madaillan (1652-1738), marquis de Lassay, ils sont souvent confondus l’un avec l’autre), ami, conseiller et amant de la duchesse de Bourbon, commande en 1722 le projet d’un hôtel particulier à un Italien nommé Giardini, qui meurt la même année .  Il est remplacé par Pierre Cailleteau dit « Lassurance », qui meurt en 1724, puis par Jean Aubert et Jacques V Gabriel .  On estime aujourd’hui que c’est Aubert qui en fut l’auteur principal, de même que pour le palais Bourbon adjacent et l’hôtel Biron (actuel musée Rodin) construit pour Abraham Peyrenc de Moras .  La construction s’échelonne entre 1726 et 1730 .

Cependant l’Hôtel de Lassay , au cours des siècles, a été rattaché au Palais bourbon pour pallier le manque de stockage des archives et de salons de réception (voir l’évolution du Palais bourbon sur le site de L’Assemblée : http://www.assemblee-nationale.fr/histoire/palais-bourbon_evolution.asp , malgré de nombreuses inexactitudes sur les noms et les filiations) .

Vers 1770, le 8ème prince de Condé (1736-1818) réunit au Palais Bourbon, l’Hôtel de Lassay, en achetant les terrains compris entre le quai, la rue de Bourgogne et le marais des Invalides .  Des travaux d’embellissement eurent lieu jusqu’en 1789 .

Le 18 juillet 1789, le prince de Condé émigra .

palais-bourbon-et-lhotel-de-lassay-en-1739-sur-les-plans-de-turgotplan du palais Bourbon et de l’Hôtel de Lassay de 1739 fait par TURGOT

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.plan du palais Bourbon et de l’Hôtel de Lassay et des rues avoisinantes aujourd’hui.

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.Façade sud de l’Hôtel de Lassay (ou Hôtel de la Présidence) donnant sur la rue de l’Université ; c’est le perron qui accueille les personnalités (la façade nord est celle qui fait face à la Seine et où se trouvent les jardins)

 

Cette façade donne dans la cours d’honneur de l’Hôtel de Lassay qui est accessible directement par la rue de l’Université comme sur le plan de TURGOT  (1727-1781) (supra) .

 

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Au fond l’entrée de l’Hôtel de Lassay donnant sur la rue de l’université – au premier plan Marcel ROGEMONT juste en bas des marches

 

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Des Rennais sur les marches de la cour d’honneur (cliquez sur l’image pour la voir en grand)

 

 

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.plan du Palais bourbon et le l’Hôtel de Lassay – l’Avenue de la présidence qui conduit à la cour d’honneur de l’Hôtel de la présidence (ou Hôtel de Lassay) est matérialisée par un trait blanc partant de la rue de l’Université  .

 

 Sur cette seconde carte satellite on voit très bien les galeries reliant l’hémicycle du palais Bourbon (en haut à droite) à l’Hôtel de Lassay dont nous venons de voir la façade sud .    Confisqué en 1791, le palais «ci-devant Bourbon» fut déclaré «bien de la Nation» .  Il abrita en 1794 la future école polytechnique avant d’être affecté en 1795 au Conseil des Cinq-Cents (*n°1) .

Sans toucher aux façades, les architectes Jacques-Pierre de GISORS et Etienne-Chérubin LECONTE relièrent Hôtel de Lassay au Palais Bourbon par une galerie vitrée et en bois (c’était la première galerie qui sera augmentée en 1809 d’une seconde galerie : déclarée « galerie des fêtes » en 1848 ; la première galerie sera remaniée par la volonté du duc de Morny et par les compétences de l’architecte Jules de JOLY en 1860) ; Jacques-Pierre de GISORS et Etienne-Chérubin LECONTE construisirent également une salle des séances, un premier hémicycle inscrit dans un rectangle, sur l’emplacement des « grands appartements » (Des aménagements longs et coûteux commencés dès 1765, ne furent achevés qu’en 1788 ; un an plus tard, par le petit-fils de la duchesse de Bourbon, le 8éme prince de Condé, qui en était devenu le propriétaire, en  l’ayant racheté à Louis XV (*n°2) ; fuyant la Révolution, il quitta la France pour vingt-cinq ans) …

Cette salle de cinq cents places fut inaugurée le 21 janvier 1798 et utilisée, sans modifications, jusqu’en 1829 . 

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Première salle pour la Convention Nationale en 1795
Etienne-Chérubin LECONTE (1760-1818) .  Pensionnaire à ROME en 1790, architecte des châteaux de Bellevue et de Meudon, ainsi que de la manufacture de Sèvres, 1788 thermidor an IV .  Membre de la société des artistes, architecte du Palais législatif, 1796-1797, dont il construit la façade avec Jacques-Pierre de GISORS .  Architecte des Tuileries, 1799-1800, construction des guérites de la cour du Carrousel, rue de l’Université, n°932 (1803)

De cette salle originale, seuls subsistent aujourd’hui le bureau du Président et la tribune de l’orateur ; mais nous verrons cela plus en détail lorsque nous aborderons le palais Bourbon proprement dit .

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En attendant nous allons visiter l’Hôtel de Lassay en passant par les galeries qui nous en permettent l’accès :

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.galerie des fêtes – seconde galerie construite en 1809 (la première galerie est toujours existante, bien que remaniée, son accès se situe sur la gauche de la photo par la galerie de MORNY dite galerie des tapisseries ci-dessous)

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Elle a été aménagée en 1860, quand le Duc de Morny, demi-frère de Napoléon III, présidait l’Assemblée .  Elle abritait à l’origine sa collection de peintures .  Dispersée en 1865, cette collection a été remplacée par un ensemble unique de neuf tapisseries tissées par les Manufactures des Gobelins et de Beauvais et datées des années 1785 .

L‘Hôtel de Lassay a été légué en 1830 au Duc d’AUMALE, quatrième fils de Louis-Philippe (En 1830, à la mort du dernier prince de Condé, son parrain, qui l’avait institué son légataire universel, il hérita, à huit ans, de l’énorme patrimoine de cette lignée, estimée à 66 millions de francs-or, produisant 2 millions de revenus annuels .  Cet héritage comprenait ce qui était considéré comme le plus important patrimoine foncier français) .  En 1832, il est loué comme hôtel de la Présidence .  Le Duc d’AUMALE le vend à l’Etat en 1834 .

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.Visite de L’Assemblée Nationale

 

 

 

Nous allons maintenant aborder notre visite proprement dite de l’Hôtel de Lassay :

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Plan de l’Hôtel de Lassay et des galeries le désservant

 


 

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Vous pouvez apercevoir sur le plan, des murs évidés de chaque côté du grand salon ; ce sont des niches en arc de cercle correspondant très précisément aux gabarit des glaces posées en vis-à-vis sur les murs du salon des éléments et du salon des saisons .  Percées strictement dans l’axe, les niches permettent aux deux glaces de refléter à l’infini les images virtuelles des lustres qu’elles se renvoient .  L’impression de profondeur qui en découle et de débauche de lumières est assez impressionnant .

Sur la photo n°1 (ci-dessus), vous voyez la glace du salon des éléments et sur la photo n°2 une des niches percées du Grand SalonSur la photo n°3 le corridor permettant de communiquer avec l’enfilade des trois salons .  Sur la photo n°4 (ci-dessous) le salon des éléments ainsi que sur la photo n°11 .  La photo n°4 vous permet d’admirer, trop rapidement, deux torchères à 11 bras de lumière, fondues en 1842 par Charles CROZATIER (1795-1855) du Cabinet du départ .

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Nous sommes ici dans les Salons : le Salon des éléments, le Grand salon (ou Salon de musique) et le Salon des saisons (à situer sur le plan ci-dessus), autrement dit dans « les ors de la République » (cette expression signifiant, de façon imagée, les mystères du pouvoir exercé en haut lieu, puisque les sièges des divers postes de très haute responsabilité de la République sont tous, pratiquement, dans des palais regorgeant d’histoire et d’apparat, bref d’ors et de dorures partout (styles Louis XV et Louis XVI….) .  L’Elysée, entre autres, fut un palais ayant appartenu à Mme de Pompadour, le Sénat se trouve dans un palais ayant appartenu au duc de Luxembourg (d’où le nom du jardin qui lui est rattaché et accessible au public) et racheté par Marie de Médicis qu’elle partagera un moment avec Louis XIII, etc …) .

Le Salon des Saisons doit son nom aux allégories peintes par François-Joseph HEIM (1787-1865) qui ornent les dessus-de-porte (6 dans chacun des salons), et de façon similaire pour les  Salon de musique et le Salon des éléments .  De gauche à droite ci-dessous, le salon des Eléments, le salon de musique ou Grand salon, la niche percée du salon des Saisons donnant sur le Grand salon et, en avant-dernier, le salon des Saisons .

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En dernière image, je n’ai pas pu m’empêcher de vous mettre en exergue « la Danse ou la Pavane » qui orne l’un des dessus de porte du Grand Salon ou Salon de Musique .  Vous pouvez l’apercevoir à travers la niche percée du salon des saisons ; et si vous êtes curieux, en cliquant sur le nom en bleu-vert, vous saurez à quoi correspond cette danse qui nous a donné l’expression « se pavaner », prouvant l’influence des langues européennes les unes sur les autres   .

 Vous avez aperçu, par les fenêtres, le jet d’eau des jardins nord (ce qui vous permet de mieux vous situer sur le plan) ; la difficulté d’orientation pouvant provenir des jardins côté sud et de l’entrée donnant sur les galeries dans une salle dite des quatre colonnes ou l’on reçoit la presse en général (infra) .

.salle-des-quatre-colonnes_redimensionnerL’entrée des galeries par la salle des quatre colonnes


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Les jardins devant l’entrée de la salle des quatre colonnes .  À gauche, vous pouvez voir la statue de Montesquieu .  Cette sculpture n’est pas anodine : écrivain et philosophe français du XVIIIe siècle, Montesquieu fut en effet l’un des penseurs majeurs de l’organisation politique des sociétés modernes et l’un des premiers à évoquer le principe de séparation des pouvoirs .

(image à cliquer si vous voulez admirer deux superbes magnolias en fleurs)

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Nous allons maintenant aborder la visite du Palais Bourbon proprement dit .

Juste un peu d’histoire préparatoire  :

« Avant d’être un palais politique – Maison du Peuple et Maison du député – le Palais Bourbon a été une belle demeure aristocratique du 18ème siècle, qui « porte le nom de la plus longue des dynasties ayant régné sur la France » .   Ce qu’il est devenu importe plus que ce qu’il a été, dans un passé englouti .

On peut rappeler cependant, en accéléré, que sa construction a commencé en 1722, d’après les dessins de Giardini, architecte italien, continué par Lassurance, élève de Jules Hardouin Mansard, et successivement augmenté par Gabriel, Barraux, Carpentier, Lepère et Bellissard, qui régla tous les mémoires des entrepreneurs .

Sa position sur les bords de la Seine, en face des Tuileries et des Champs-Élysées, en faisait une maison de plaisance autant qu’un palais. Elle était composée d’un principal corps de bâtiments double, accompagné de deux ailes simples en retour dont les extrémités étaient terminées par deux pavillons symétriques .  A gauche, des bosquets et des parterres séparaient le Palais Bourbon de ses dépendances et de l’Hôtel de Lassay, dont le sort va être lié au sien .

Là avait pris demeure, dans ce quartier en lisière de la ville, la duchesse de Bourbon, fille légitimée de Louis XIV et de Madame de Montespan . Elle mourut en 1743 .  Le palais fut acheté par Louis XV en 1756, racheté en 1764 par le huitième prince de Condé, petit-fils de la duchesse . »

(extrait intégralement reproduit du §2.Le Palais Bourbon des origines à 1832. La première salle, de l’article de Michel MOPIN référencé comme (**) infra dans ce billet.)

Nous y ajouterons juste quelques précisions malgré certaines redondances de http://www.assemblee-nationale.fr/histoire/palais-bourbon.asp

« Le Palais Bourbon et l’Hôtel de Lassay furent édifiés simultanément, de 1722 à 1728, sur des terrains acquis par la duchesse de Bourbon en 1720 et dont elle céda une partie à son amant, le marquis de Lassay .  architectes (Giardini, Lassurance, Jacques Gabriel et Aubert) se succédèrent dans la direction des travaux .  Le même parti architectural, dit « à l’italienne » caractérisait les deux bâtiments : construction de plain-pied entre cour et jardin .  Le Palais achevé en 1728, qui rappelait par son style le Grand Trianon, fut considéré au XVIIIe siècle comme « le plus grand ornement de la ville après les maisons royales ». »

Jacques-Pierre de GISORS, dit Gisors Aîné, avec Etienne-Chérubin LECONTE  aménagèrent en forme d’hémicycle l’ancienne salle des Machines du théâtre des Tuileries pour la Convention Nationale .  Les deux architectes créèrent ensuite au Palais Bourbon une salle des séances, toujours en forme d’hémicycle, pour le Conseil des Cinq-Cents (1795-1798) (*n°5) .  D’aucuns prétendent que le bon docteur GUILLOTIN (1738-1814) aurait influencé les députés de l’époque pour arrêter définitivement cette forme contestée par d’autres .

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Jacques-Pierre de Gisors proposition de façade pour le Palais-Bourbon 1803

En 1801, Jacques-Pierre de GISORS propose, avec Étienne-Chérubin LECONTE (1760-1818), un projet de façade pour le Palais Bourbon afin de dissimuler la salle des séances du Corps législatifs et de répondre symétriquement au projet de « Temple de la Gloire » (aujourd’hui, l’église de La Madeleine (*)) par un nouveau péristyle ; mais c’est le projet de Bernard POYET (*n°3) qui est retenu .

(*) C’est seulement  le 2 décembre 1806, au camp de Poznan en Pologne, que l’Empereur Napoléon Ier  signait un décret pour l’édification d’un temple à la gloire des Armées françaises .

Ce n’est pourtant qu’entre 1827 et 1832 que le palais prend, dans son organisation intérieure, sa physionomie actuelle sous la direction de l’architecte Jules de JOLY (1788-1865) et de son fils Edmond de JOLY (1824-1892) un peu plus tard (*n°4).  Ces travaux comprennent alors : l’édification d’un nouvel hémicycle (conservé jusqu’à nos jours, quoiqu’ayant subi plusieurs modifications pour supporter les variations du nombre de députés au gré des différentes constitutions), l’avancement de la façade sud (côté cour) a permis de créer trois salons et l’édification, de la bibliothèque, accolée à l’aile Est et décorée par le peintre Eugène DELACROIX . 

Du bâtiment originel ne subsistent que deux éléments : le fauteuil du président de la chambre (dessiné par Jacques-Louis DAVID pour le frère de l’empereur, Lucien BONAPARTE) et le bas relief de la tribune de l’orateur« L’Histoire et la renommée« , en marbre blanc, dû à François-Frédéric LEMOT (1772-1827) dit « le bien-nommé » d’après une peinture de DAUMAS .

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L’histoire et la Renommée, en marbre blanc, sculptées par LEMOT  : La Renommée embouchant sa trompette publie les grands évènements de la Révolution et l’Histoire écrit le mot République, pour la salle du Conseil des Cinq-Cents .

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Plan de l’actuel Palais Bourbon

 

Sur la place du Palais Bourbon :

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Le Palais Bourbon est gardé par le 2ème régiment d’infanterie de la Garde Républicaine .  Ci-dessous, la Cour d’Honneur :

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http://www.assemblee-nationale.fr/histoire/visite/7cfa.asp

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La sphère monolithe de granit « noir » des droits de l’homme, oeuvre de l’artiste américain Walter de Maria (1935-), placée en 1989 en haut des « rampes du fer à cheval », commémore le bicentenaire de la Révolution française et de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen .  L’architecte Jules de JOLY a construit un porche à quatre colonnes corinthiennes et doté la cour d’une rampe en forme de fer à cheval qui permettait l’arrivée en carrosse du Roi Louis-Philippe .

Cette boule de granit gris massif de Bretagne est posée sur un socle de marbre blanc entouré d’un Hémicycle où sont gravés les 17 articles de la déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen et son Préambule .  En son centre, un cœur de bronze doré symbolise la dimension humaine et affective de ces Droits .
Inaugurée le 11 décembre 1990, cette sculpture répond à l’esprit de 1789 qui prônait « les formes pures au service de la Patrie » .

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Plan du Palais Bourbon

 

Une fois passé la salle des quatre colonnes, vous vous trouvez dans la salle Casimir PERIER (1777-1832) (ancien président du Conseil, leader du libéralisme ayant financé avec sa fortune la préparation du coup d’état du 18 brumaire), centre de rencontre entre les députés et le gouvernement,  qui vous permet d’aller soit à gauche, soit à droite pour rejoindre l’hémicycle .

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Dans le salon Casimir PERIER, le monumental bas-relief du sculpteur  Aimé-Jules DALOU (1838-1902)  (3,7 tonnes, 6,5 mètres sur 2,3) représente la séance des états-généraux du 23 juin 1789 au cours de laquelle Mirabeau lança la célèbre apostrophe : « Nous sommes ici par la volonté du peuple et nous n’en sortirons que par la force des baïonnettes ».
La composition qui comporte 67 figures, s’organise autour des deux personnages du premier plan : à droite Mirabeau et à gauche le Marquis de Dreux-Brézé .  Au cours de cette séance, ce dernier invite les députés du tiers-État à se retirer mais Mirabeau s’y oppose fermement en lançant sa célèbre apostrophe .  Fondue en un seul bloc, cette véritable prouesse technique a été mis en place en 1891, pour commémorer le centenaire de l’Assemblée nationale .


Le salon de gauche est le salon DELACROIX (*n°6) et celui de droite est le salon PUJOL (*n°7) où se réunissent les députés de gauche ou de droite avant de rentrer dans la salle des séances .

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La première et la seconde image image, ci-dessus, représentent respectivement un caisson du plafond du salon Delacroix peint par l’artiste et la verrière centrale en suivant .  Sur la quatrième image une vue d’ensemble (voir *n°6) .

Sur la troisième image, on voit la verrière du salon Pujol avec les décors qui l’entourent ; décors peints, décors sculptés…?  l’illusion est parfaite !  L’artiste a utilisé  la technique du trompe-l’œil en faux marbre pour les murs de cette salle et les scènes des quatre caissons du plafond ont été traitées en grisaille .
Elles représentent les moments décisifs de l’histoire juridique de la France jusqu’à la Monarchie de Juillet .  Ainsi : – au-dessus de la porte d’entré, la première peinture s’intitule « Les capitulaires de Charlemagne » (*n°7) et évoque les débuts d’une législation d’État centralisée sous les carolingiens, – en vous tournant vers la droite, vous découvrez ensuite une scène intitulée « La loi Salique » (*n°7) : il s’agit d’une ancienne loi franque utilisée au XIVe siècle pour évincer les femmes de la succession royale, – enfin les deux dernières scènes ont pour titre Les Édits de Saint-Louis et La Charte de 1830 .  Cette dernière rappelle le serment prêté par Louis-Philippe sur la Charte constitutionnelle .

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L’hémicycle de la salle des séances – le plan


 Comme vous le voyez sur le plan ci-dessus, chaque place est numérotée ; la « gauche » se trouve à la gauche de la tribune présidentielle et la « droite » à sa droite .

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Répartition des groupes dans l’hémicycle

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Sur ces quelques images les sièges de l’Assemblée (très inconfortables ayant plus l’aspect de strapontins que de sièges devant permettre des heures d’attente…) et sur la dernière image (supra (ouvert) et infra (fermé)) le boitier qui permet les votes (pour, contre et abstention) inclus dans chaque pupitre .

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Derrière la tribune présidentielle, un tapisserie des Gobelins représentant L’École d’Athènes  qui est une fresque du peintre italien RAPHAEL, exposée dans la Chambre de la Signature des musées du Vatican .   Cette fresque symbolique présente les figures majeures de la pensée antique .  Les personnages sont représentés en des places et des postures particulières, ornés de certains attributs, ce qui permet d’en identifier certains .

Le regard du spectateur se dirige en premier lieu vers le centre du tableau (la tapisserie des Gobelins est toujours en place malgré la commande d’un tableau qui n’a jamais été réalisé ; elle a été rajoutée sous la III ème république) où se tiennent debout les deux personnages principaux : Platon et Aristote, majestueux et habillés de la toge romaine .  Platon tient le Timée, et pointe le doigt vers le haut pour montrer que la connaissance procède d’un mouvement ascendant, qui va de la terre au ciel de l’idéal philosophique, alors qu’Aristote, dirige la paume de la main vers le sol indiquant que tout idéal philosophique ne peut exister que dans le monde d’ici-bas .

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(cliquez sur les images pour les agrandir)

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Encadrant la tapisserie, donc au-dessus du « perchoir » (la tribune présidentielle), deux statues de jean-Jacques PRADIER (1790 1852) ; l’une à gauche représentant  la Liberté  et celle de droite  l’Ordre public Ces deux grandes statues qui encadrent cette tapisserie sont là pour donner une définition de la Démocratie française : assurer la Liberté (à gauche) dans le respect de l’Ordre Public (figurée à droite avec la lance).

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Nous sommes conscient d’avoir éludé un bon nombre de salles (Cabinet du départ, salon des jeux, salle des stucs, salle à manger, salle des pas perdus, salle de la paix, salle des conférences, Buvette et ses jardins (où l’on nous a interdit de prendre des photos … ?)) qui ont toutes beaucoup d’intérêt (http://www.assemblee-nationale.fr/histoire/7cg.asp) ; mais nous ne pouvons passer sous silence l’existence de la bibliothèque (*n°8) :

 (en cliquant sur ce lien, vous pourrez faire une visite en vidéo de la bibliothèque de L’Assemblée Nationale)

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Bibliothèque du Palais Bourbon

 

Pour la situer sur le plan, elle se trouve juste derrière la buvette sans qu’il y ait le moindre rapport de cause à effet (http://www.assemblee-nationale.fr/histoire/visite/7cfs.asp  et  http://www.rue89.com/2010/07/13/la-buvette-de-lassemblee-jy-vais-tres-peu-158528  pour ceux qui aiment à voir plus rouge que blanc ou l’inverse !)  .

Au-delà de ses collections, le prestige de la Bibliothèque vient en partie de ses plafonds entièrement peints par Eugène Delacroix entre 1838 et 1847 .  Il aura fallu pas moins de neuf ans, pour réaliser ces décors !  Pourquoi tant de temps ?   Tout simplement parce que Delacroix était obligé de démonter ses échafaudages à chaque session !

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De nos jours, la Bibliothèque possède 700 000 volumes et de nombreux ouvrages rares, entreposés sur 18 kms dans les sous-sols de la Cour d’Honneur .  Hormis des manuscrits d’articles ou de discours signés de grands hommes comme Victor Hugo, Lamartine, Clemenceau ou Jaurès, elle conserve par exemple la Marseillaise (ci-dessus) écrite de la main de Rouget de Lisle, ou un projet de Constitution annoté par Robespierre .   En ressortant de cet espace, une vitrine vous présente les fac-similés de deux documents exceptionnels : le manuscrit du procès de Jeanne d’Arc et le « Codex Borbonicus » (ci-dessous), un extraordinaire calendrier aztèque illustré .  Ces deux pièces font partie du fonds ancien de la Bibliothèque .

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Cet article n’a pas la prétention de rivaliser avec ceux bien plus complets de l’Assemblée Nationale dont il s’inspire en faisant des copier-coller sur les textes ainsi que sur les images ; son ambition n’étant que de relater en un seul billet, la visite faite le 27 avril 2013 et dont il ne peut malheureusement relater tous les détails en un seul article, comme l’a fait Michel MOPIN en 1988 : http://www.assemblee-nationale.fr/connaissance/collection/10.asp  (**) .

Je pense cependant vous avoir fourni suffisamment de liens pour pallier cette insuffisance .

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Bien cordialement

 

 J.M. MARTIN pour LPBSM

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P.S. :  Pour ceux qui ont assistés à cette visite, s’ils ont des images meilleures que les miennes pour illustrer cet article, ils peuvent, par l’intermédiaire des commentaires, me communiquer leur adresse de courriel afin de me les faire parvenir (les « commentaires » ne permettant pas l’envoi d’images, ce que je regrette profondément) .  Elles seront insérées dans l’article pour en peaufiner l’aspect .

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Références :

*n°1 :   Après la dictature de la Convention et la chute de ROBESPIERRE (le 9 Thermidor de l’an II – 17 juillet 1794) l’Assemblée du Directoire, créée par la Constitution de l’an III (1795) et qui formait avec le Conseil des Anciens le Corps législatif, siège et statue . Composée de 500 membres âgés d’au moins 30 ans, élus par 20 000 électeurs désignés par des assemblées primaires, cette assemblée votait des « résolutions » que le Conseil des Anciens transformait en lois .

http://fr.wikipedia.org/wiki/Conseil_des_Cinq-Cents

http://www.inrp.fr/edition-electronique/lodel/dictionnaire-ferdinand-buisson/document.php?id=2440

 

*n°2 :   À la Restauration, le palais ainsi que l’hôtel de Lassay sont officiellement restitués au 8éme prince de Condé, mais celui-ci est forcé de louer par un « bail de 3 ans » le palais Bourbon, à la Chambre des députés, moyennant une location de 124. 000 francs par an avant que le 9éme prince de Condé (1736-1818), son successeur et héritier, meurt et fasse du duc d’Aumale son unique héritier qui le vendra à l’État pour la somme de 5.250. 000 francs en 1834 .

http://www.assemblee-nationale.fr/histoire/palais-bourbon.asp

 

*n°3 Bernard POYET  (1742-1824)  en 1806, construisit un nouveau porche du côté nord simulant une symétrie vis-à-vis du futur « Temple de la Gloire » aux armées (l’actuelle église de La Madeleine) en reprenant le projet de GISORS et LECONTE mais en y ajoutant six autres colonnes . 

 

*n°4 : Jules de JOLY (1788-1865) fut architecte et écrivain ; en tant qu’architecte, il reconstruit la salle des séances de l’Assemblée Nationale et rénova le Palais Bourbon de 1828 à 1832 .  En tant qu’écrivain, il publia « Recueil classique d’ornements et de bas-reliefs » en 1819 ainsi que « Plan, coupes et élévations et détails de la Chambre des députés en 1840 .

Son fils Edmond de JOLY (1824-1892), associé à son père dès 1848, lui succéda comme architecte du Palais Bourbon en 1860 .  Il rénova et aménagea la « salle des fêtes » et l’Hôtel de la présidence (l’Hôtel de Lassay) .

Pour voir leurs portraits : http://carcala.free.fr/Genealogie/GenealogieMater.htm

 

 *n°5 Assemblée du Directoire, créée par la Constitution de l’an III (1795) et qui formait avec le Conseil des Anciens le Corps législatif .

Composée de 500 membres âgés d’au moins 30 ans, élus par 20 000 électeurs désignés par des assemblées primaires, cette assemblée votait des « résolutions » que le Conseil des Anciens transformait en lois .

 

*n°6Petit détail savoureux, Delacroix (1798-1863) a peint quatre allégories représentant les fleuves ; mais celle qui représente la Saône est désignée par son nom latin ARAR (Araris)  alors que le nom de Saône vient du nom de la déesse tutelleraire des Celtes Séquanes  Souconna ou Sauc-Onna et que les moines copistes ont progressivement renommé saoconna, d’où elle tire son nom de Saône .

En agrandissant l’image vous avez dû remarquer que les allégories des fleuves étaient en général représentées par des femmes (la Loire, la Seine, la Garonne) ; Eugène Delacroix représente ici la Saône par un homme ; il masculinise donc la Saône .  Il n’en fallait pas moins pour engendrer une polémique à ce sujet .

C’est le 31 août 1833 que Thiers, ministre des Travaux Publics de l’époque, confia à Delacroix, sa première grande décoration : la « peinture sur muraille » du Salon du Roi ou Salle du Trône, au Palais Bourbon .   Cette commande lui fut réglée : 35 000 francs .   Cet ensemble est composé d’un plafond, avec une verrière centrale entourée de huit caissons (quatre grands et quatre petits), de quatre frises situées au-dessus des portes et fenêtres, et de huit pilastres.  Il fut peint à l’huile, sur toiles marouflées, et les frises à l’huile et à la cire, directement sur le mur afin d’obtenir une matité plus proche de la détrempe .  Les pilastres furent peints eux aussi sur les murs, en adoptant la même technique, mais en grisaille .  Cette commande fut terminée au début de 1838 et réalisée sans collaborateurs, excepté des ornemanistes pour les décors dorés, en particulier Charles Cicéri (1782-1868), peintre décorateur et aquarelliste, qui se fit connaître au Salon de 1827, en exposant des aquarelles .

Dans les quatre caissons principaux, il a représenté quatre figures allégoriques symbolisant pour lui, les forces vives de l’État : la Justice, l’Agriculture, l’Industrie et le Commerce, et la Guerre.   Les quatre plus petits, disposés aux quatre angles de la pièce, entre les caissons principaux, sont couverts de figures d’enfants, avec des attributs, comme :

  • La chouette de Minerve pour la Sagesse,
  • La massue d’Hercule pour la Force,
  • Le ciseau et le marteau pour les Arts .

Dans les trumeaux allongés, séparant les fenêtres et les portes, ont été peints en grisaille, les principaux fleuves de France la Loire, le Rhin, la Seine, le Rhône, la Garonne et la Saône) .  L’océan et la Méditerranée, cadre naturel du pays, ont été placés des deux côtés du trône.  Son travail fut bien accueilli par les critiques, qui, dans leur ensemble, lui reconnurent les talents d’un grand décorateur, à l’égal d’un Primatice ou d’un Rosso .  Pour eux, Delacroix avait su allier intelligence et culture, en choisissant des thèmes adaptés à l’espace et au volume du lieu à décorer .  La Salle du Trône (aujourd’hui appelé salon Delacroix), où le roi se rendait pour inaugurer les sessions parlementaires, était effectivement une pièce ingrate à décorer, de format carré, d’environ 11 mètres de côté et qu’il dut faire aménager .

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*n°7 Abel de PUJOL (1785-1861) Les peintures teintées en grisaille représentent les capitulaires de Charlemagne, la Loi Salique et Louis-PHILIPPE prêtant serment à la charte de 1830 .  

 

*n°8 : Tout sur l’histoire de la Bibliothèque :  http://www.assemblee-nationale.fr/histoire/peintures.asp


 

 

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Beaux Regards … sur les dépenses publiques de privilégiés !

Posté par LPBSM le 25 avril 2013

Bonjour,

Nous allons aujourd’hui aborder sous un autre regard la tranquillité apparente du quartier complètement inventé de Beauregard sur des plans d’architectes et d’urbanistes :

.Beaux Regards ... sur les dépenses publiques de privilégiés ! imgp7690-225x300

.Équipement socio-culturel Beauregard – Rennes (35)

  (http://www.deesse23.fr/?Equipement-socio-culturel)

 

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Situation

 

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un fric frac

 

 Il s’agit ici d’une dépense de 3 millions d’euros d’argent public dont personne n’est capable à l’heure actuelle de nous dire à combien se montera le budget d’entretien du bâtiment et de son fonctionnement .

Silence radio de la ville de Rennes sur ce qu’elle accorde à ses petits privilégiés …

Au quartier Saint-Martin, nous nous sentons particulièrement bafoués par une municipalité qui accorde de telles sommes alors qu’elle nous a refusé de maintenir notre bibliothèque sous prétexte de restriction budgétaire … !

De plus, pour se justifier, la directrice des bibliothèques rennaises s’était déplacée le 16 décembre 2009  pour nous signifier, les yeux dans les yeux, que notre bibliothèque était de moins en moins fréquentées alors que les chiffres statistiques indiquaient le contraire .

Ce gros mensonge n’a pas impliqué une démission comme dans le cas CAHUZAC …(deux poids, deux mesures) .

Surtout que cela venait après l’affaire des collections jetées à la benne (http://www.actualitte.com/bibliotheques/cacophonie-a-rennes-des-milliers-de-livres-a-la-dechetterie-11349.htm) .

Etant pour la propagation de la culture, nous ne pouvons pas être contre ce centre socio-culturel à Beauregard (sans doute désiré par les habitants, et on peut les comprendre) mais installé sur le seul parking d’une trentaine de places permettant de venir visiter le FRAC (voire les archives départementales) .   Seul à ce jour restera un parking de 19 places, dont deux pour handicapés, situé juste en face du futur centre socio-culturel .

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 Nous sommes actuellement dans un constat amère prouvant incontestablement qu’on néglige les petits quartiers (Saint-Martin ne comporte que 6000 habitants) car les élections sont gagnées d’avance puisque les votes de EELV (Europe Ecologie Les Verts) se reportent de façon systématiques sur le candidat socialiste .  Donc pas besoin d’engager des frais pour quelque chose qui vous est déjà acquis .

Cela aboutit à cette nullité culturelle que représente aujourd’hui l’espace lecture de Saint-Martin qui malgré un affichage de manifestations soit-disant culturelles ne peut résister longtemps à une critique pragmatique, concluant inexorablement que cela ne touchera au maximum qu’une trentaine de personnes (dans le meilleur des cas) .

J’ajoute que le bel élan démocratique du début de nos revendications a associé pendant deux séances « Hé, lecteurs à Saint Martin ! » aux réunions de surveillances de la bonne marche de « l’espace-lecture » .  Depuis plus d’un an, plus aucune réunion .

« On a fait semblant » ; maintenant c’est entériné … !

C’est très précisément ce genre d’attitude qui permet à une population de se sentir flouée .

La critique émise ne tient absolument pas compte des propositions de l’opposition électorale qui une fois au pouvoir ferais peut-être pire … cependant ce n’est pas une raison pour ne pas dénoncer les turpitudes de l’intelligentsia en place qui « souhaite notre bonheur … sans tenir compte de notre avis (ou en faisant semblant d’en tenir compte, ce qui revient au même) ! » .

Alors, allez-vous me dire, comment résoudre la quadrature du cercle ?  Avec beaucoup de temps de vie consacré à ce que les autres ne font pas (et qui sont pourtant payés pour le faire) alors que nous sommes actuellement obligés de payer nos propres tickets de métro pour assister aux diverses commissions organisées par la ville .

Essayez de comprendre notre indignation par rapport à une mairie qui se dit « socialisante » !

Nous espérons cependant arriver à influencer les dirigeants actuels pour obtenir une meilleure probité sur la répartition des dépenses publiques actuellement programmées .

J.S. CACHE pour LPBSM

P.S. :  Lors de  la rédaction de  cette chronique, nous n’avions pas encore lu : http://www.marcherve.fr/?p=164

« La Bellangerais est un quartier à forte valeur naturelle tourné à la fois vers la coulée verte mais aussi vers le canal .  Et c’est à proximité de ce canal, que se construira dès 2011 une partie des 600 logements prévus dans la zone d’aménagement concerté (ZAC) dite d’Armorique en référence notamment au Boulevard qui la longe. En plus des logements, cette ZAC accueillera des milliers de m2 de bureaux ainsi que des espaces commerciaux et collectifs .

Nous marquons par cette opération une double volonté : densifier la Ville tout en respectant la qualité de vie .  Construire plus de logements devient une obligation si l’on décide que l’accès à la Ville n’est pas un privilège et que, quel que soit ses revenus, habiter à Rennes doit demeurer possible .  En densifiant, on permet d’allier économie financière (le prix du terrain étant divisé par autant de logement qu’on y construits) et développement durable .  Car vivre en ville c’est être à côté de son travail, des commerces, des lieux de culture et de loisir, et c’est donc diminuer ses déplacements notamment automobiles .

Par ailleurs, toutes nos opérations d’urbanisme contiennent une obligation de construire 50 % de logements aidés. Autrement dit sur la ZAC Armorique ce sont près de 150 logements qui seront accessibles pour les personnes les moins favorisés (75 logements en accession aidée à la propriété, 75 logements en locatif aidé (HLM)) . »

Nous ignorions à l’époque que Marc HERVE habitait Beauregard :  http://www.marcherve.fr/?page_id=6  « Qui suis-je ? »
; c’est J.M. MARTIN qui dans son compte-rendu de sa visite à l’Assemblée Nationale, nous a permis de découvrir le fait, bien qu’il soit exposé aux yeux de tous puisque c’est Marc HERVE lui-même qui le produit dans son propre blog sans la moindre vergogne .  A l’époque, le quartier étant géré par François ANDRE et nous n’avions pas vu s’immiscer un très gros favoritisme budgétaire des dépenses publiques sur ce quartier par rapport aux autres .


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Enfin … BioAgroPolis est !

Posté par LPBSM le 5 mars 2013

Bonjour,

 

Nous venons de lire le 100 ème « NOUS, VOUS, ILLE » où nous avons trouvé un article qui nous concerne tous, en page  6 et 7, sur BioAgroPolis rédigé par Corinne DUVAL .

 

.Enfin ... BioAgroPolis est  !   nous-vous-ille-mars-avril-2013-218x300

.Nous Vous Ille mars-avril 2013

 

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.Nous Vous Ille BioAgroPolis – pour consulter la page n°7 (la suivante et la suite de l’article) se reporter au journal ou cliquez sur ce lien .
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 Fougères et  Javené sont bien à l’est de Rennes ce qui justifie totalement le titre de notre article .

 

 

L’article de « Nous, Vous, Ille »  est bien écrit même s’il y manque quelques petits détails .

ANSES  (prononcez An’sés) pour Agence Nationale de Sécurité Sanitaire, de l’alimentation, de l’environnement et du travail ; alors allez vous me dire pourquoi ANSES et non pas ANSS ? 

Si vous réfléchissez, vous vous apercevrez que « An SS » pouvait porter à confusion encore aujourd’hui .

L’ANSES emploie 100 personnes .

 

ISAE, Institut en Santé AgroEnvironnement ; à ne pas confondre avec ISAE :

L’ISAE emploie 70 personnes .

 

AFSSA, Agence Française de Santé Sanitaire de l’environnement et du travail (maintenant fusionnée avec L’ANSES ; quand on clique sur le site de L’AFSSA on tombe actuellement sur le site de L’ANSES) .  Pour l’historique de l’institution, nous avons préféré vous mettre en lien (en bleu-vert sur le nom AFSSA) l’article de Wikipédia .

 

Nous avons également trouvé à l’intérieur de cette édition, et particulièrement apprécié, un dépliant des sapeurs pompiers d’Ille et Vilaine donnant des conseils de prévention afin de limiter les risques d’incendie à l’intérieur des habitations . 

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http://sdis35.fr/fr/les-conseils-de-prevention.html

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Conseil de prévention n°1     ainsi que    Conseil de prévention n°2  et  Conseil de prévention n°3    (à cliquer)

En tant que représentant du quartier Saint-Martin auprès du Conseil Local de Sécurité et de Prévention de la Délinquance, nous ne pouvons qu’apprécier cette initiative citoyenne et pensons qu’il serait utile de voir cette plaquette affichée sur un encart consultable en recto et en verso dans chacun des tableaux d’affichage de chaque immeuble de la ville .

 

 Aujourd’hui, il n’y a que des critiques positives .  Ce n’est pas tous les jours le cas et il faut savoir en profiter .

 

J.M. MARTIN pour LPBSM

 

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Panem et circenses

Posté par LPBSM le 3 mars 2013

Panem et circenses  (prononcez cette expression latine « Pas nème’ êtes ‘cire cène cesse ») (traduction mot à mot : Du Pain et des jeux du cirque) .

.Panem et circenses cirque_romain_pano

.Le cirque romain avec ses courses de chars

Cette expression est une critique directe de l’attitude des empereurs romains ou des sénateurs qui voulaient se faire réélire et qui distribuaient du pain et offraient à grand frais des jeux pour s’attirer la considération voire la complaisance de l’opinion populaire .

 

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.Le cirque avec ses courses de chars et l’amphitéâtre parfois avec ses combats de gladiateurs (dans un amphithéâtre, c’est uniquement la partie sablée pour les jeux et les combats qui s’appelait « Arène ») .
Sur la photo ci-dessus, on voit un aqueduc qui amène l’eau à une grande citerne près de l’amphithéâtre ; la raison en est justifiée  ci-dessous .

Pétrone, dans son Satyricon nous apprend qu’au cirque, « l’hydraule » accompagnait les courses de chars .   Cet orgue inventé par un Grec d’Alexandrie, du nom de Ctésibios, au IIIe siècle av. J.-C.,  fonctionnait avec de l’eau (celle-ci servant à égaliser la pression de l’air) et reçut le nom d’hydraulos, ou hydraule, c’est-à-dire « l’aulos qui fonctionne avec de l’eau »;  l’aulos étant une sorte de double flute utilisée par les grecs pour accompagner des poésies lyriques :

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Détail d’une coupe attique, montrant un garçon jouant du aulos en gonflant les joues. 460 av. J.-C. Musée du Louvre

 

Si vous avez lu l’article sur les Horaces et les Curiaces dans  http://nefermezpassaintmartin.unblog.fr/2013/03/01/horaces-et-curiaces-par-jean-michel/

de  Jean-Michel, voici une seconde remarque toute aussi intéressante :

Les deux armées se mettent de chaque côté du champ de bataille et tout le monde est captivé par l’action qui se déroule .  Ce sont les prémices des jeux du cirque ou de nos matchs de football .   Le peuple et l’armée deviennent alors spectateurs de la guerre .  Avec une armée de métier, le peuple qui n’est plus engagé par ses enfants engagés dans le conflit, devient de plus en plus spectateur .

 

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.Les tribunes du stade ou du cirque moderne ?  (il vous suffit de cliquer sur l’image pour obtenir l’ambiance du stade; après avoir obtenu Youtube, faites retour arrière avec la flèche du haut et vous reviendrez sur cet article)

 

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.Les drapeaux ou les gonfanons (*) ; c’est très prenant (à vérifier en cliquant sur l’image) . 

 

 

Je pense que cette vieille recette romaine : « donner du pain et des jeux » pour que le peuple se tienne tranquille, est ce qu’applique aujourd’hui cette municipalité .    Elle y ajoute : donner à bas prix des appartements dans des collectifs en ville ; le seul problème, c’est qu’à bas prix signifie de mauvaise qualité et qu’à l’euphorie du début succède l’insupportable de la non gestion des problèmes qui en découlent .  Jean-Yves CHAPUIS a beau nous dire que les barres de Villejean sont remarquables sur le plan architectural pour l’époque, il n’en reste pas moins que le taux de suicide des adolescents vivants dans ces barres sont statistiquement les plus important de la ville de Rennes .

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.Jean-Yves CHAPUIS architecte et vice-président de l’AUDIAR

 

    http://www.placepublique-rennes.com/2011/07/jean-yves-chapuis-le-citadin/

 

 

Plus inquiétant sont l’incapacité de la municipalité à éradiquer les dealers de drogue en centre ville, le manque de moyens donné à ceux qui voudraient faire appliquer la loi sur le fait que des chiens tels que les pitbulls devraient porter une muselière en ville (on attend sans doute un nouveau drame d’une gamine égorgée pour faire semblant de réagir …), mais cette municipalité préfère employer nos contributions à produire de belles publications où tous les articles disent que Rennes est une ville merveilleuse (où le patrimoine architectural est presque laissé à l’abandon voir le palais Saint-Georges, pour ne parler que de celui-là)  très accueillante surtout pour tous les rejetés des communes alentours, mais incapable de recevoir un grand nombre de congressistes car sa structure hôtelière n’est malheureusement pas comparable à Saint-Malo ; cependant elle a la prétention de rentabiliser un palais des congrès qui fonctionnera bien évidement à perte (ce qui signifie que nous comblerons par nos impôts ce déficit)  car difficilement accessible des hôtels en périphérie pour gagner le plein centre ville par les congressistes (une seule ligne de métro ne peut pas tout desservir) .    

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.Daniel DELAVEAU

 On comprend ainsi beaucoup mieux pourquoi notre futur ancien maire soit, avant terme, démissionnaire de son mandat pour s’être lancé dans la seconde ligne de métro (ce qui était très bien mais déjà énorme) et en plus la réforme de l’axe Est-Ouest, La Courrouze, la Zac Armorique, la transfiguration du Quartier de la Gare (45 ha), les contrats signés pour le 13 ème quartier (40 000 habitants – 40 000 emplois disait son slogan) les engagements sur le treizième quartier de Rennes étant déjà signés pour certains ce qui devrait amener à Rennes l’équivalent de la population de Saint-Brieux pour 2040 (nom du projet : Via Silva 2040)  ;  à force de vouloir tout réaliser en même temps (sauf le sauvetage de l’ancienne culture ou des bâtiments qui la représente) et je pense ici à « Beauregard » qui n’en porte plus que le nom (ces ensembles étant tristes à mourir par manque de diversité) .

Mais qui va être capable d’acheter tout ça dans un contexte de pouvoir d’achat qui se restreint de toute part ?  On baisse les bras quand on ne peut plus payer …

C’est peut-être ce qui vient de se passer à cause d’une trop grande ambition de réalisations non assez échelonnées dans le temps .

L’exemple des économies de vies (celui des Horaces et des Curiaces) ne s’applique plus du tout à celui de la ville de Rennes qui actuellement dépense au-delà de ses possibilités .  Etrange, ne trouvez-vous pas ?



 A méditer .  J.S. CACHE pour LPBSM

 

(*)  Le drapeau de l’ordre du Temple était appelé le gonfanon baucent .  Baucent, qui signifie bicolore, avait plusieurs graphies : baussant, baucent ou balcent .  C’était un rectangle vertical composé de deux bandes, l’une blanche et l’autre noire, coupées au tiers supérieur .  Porté en hauteur au bout d’une lance, il était le signe de ralliement des combattants templiers sur le champ de bataille, protégé en combat par une dizaine de chevaliers .  Celui qui en était responsable était appelé le gonfanonier .  Selon la circonstance, le gonfanonier désignait un porteur qui pouvait être un écuyer, un soldat turcopole ou une sentinelle .  Le gonfanonier chevauchait devant et conduisait son escadron sous le commandement du maréchal de l’ordre .

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http://www.templiers.net/symbolique/index.php?page=baucent-et-gonfanon

Le gonfanon devait être visible en permanence sur le champ de bataille et c’est pourquoi il était interdit de l’abaisser .  Ce manquement grave au règlement pouvait être puni par la sanction la plus sévère, c’est-à-dire la perte de l’habit qui signifiait le renvoi de l’ordre .  Selon l’historien Georges Bordonove, lorsque le gonfanon principal tombait parce que son porteur et sa garde avaient été tués, le commandeur des chevaliers déroulait un étendard de secours et reprenait la charge .  Si celui-ci venait à disparaître à son tour, un commandeur d’escadron devait lever son pennon noir et blanc et rallier tous les Templiers présents .

Si les couleurs templières n’étaient plus visibles, les Templiers survivants devaient rejoindre la bannière des Hospitaliers .  Dans le cas où celle-ci était tombée, les Templiers devaient rallier la première bannière chrétienne qu’ils apercevaient .

Le gonfanon baucent est représenté dans les fresques de la chapelle templière  San Bevignate de Pérouse en Italie .  La bande blanche se situe dans la partie supérieure. Il est aussi dessiné dans la chronica majorum, les Chroniques de Matthieu Paris en 1245 .  Dans ce cas, la bande blanche se trouve dans la partie inférieure .

Dans l’image ci-dessous, il s’agit de « flammes baussannes » dont parle la Chronica Italiana (XIIIe siècle), qui étaient portées sur le haut des lances des sergents et des turcopoles, ce que confirme Guillaume de Tyr .

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 http://www.templiers.net/symbolique/index.php?page=baucent-et-gonfanon

 

 .gonfanonier-286x300

 Le gonfanon ou gonfalon (en ancien français, confenons) est un morceau d’étoffe quadrangulaire, comme la bannière, ou terminé par des pointes. Il était attaché à la hampe ou au fer d’une lance et pouvait y être enroulé. On disait, fermer le gonfanon, pour l’attacher à la hampe. L’orthographe gonfalon — et gonfalonier ou gonfalonnier pour le porteur — est également très fréquente, bien que l’étymologie fasse préférer gonfanon .

L’ancien français venait lui-même du latin du latin Gonfanono composé de Gonto = monter et de Fanum = temple .

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Les voeux au quartier Saint-Martin

Posté par LPBSM le 31 janvier 2013

Bonjour,

Que rajouter d’autre à ce merveilleux billet de C@th sur  nefermezpassaintmartin du 21 janvier 2013, où tout est presque dit dans le peu d’importance qu’à laissé le discours de Marcel ROGEMONT sur son auditoire et qu’il a imposé à une trentaine de retraités et cinq personnes en activité salariale, sinon un petit oubli, une citation du Père Boulogne car Marcel ROGEMONT avait dû lire les statistiques sur le quartier Saint-Martin indiquant que celui-ci avait une forte connotation catholique .

Je pense que cette dernière allégation est suffisante pour expliciter certains appels du pied dont les ficelles sont tellement grosses qu’elles ressemblent plus à des écoutes de mariniers de la Vilaine qui fleurissaient au siècle dernier  .

En évoquant le père Boulogne et en nous souhaitant ses meilleurs voeux pour la nouvelle année , Marcel ROGEMONT, n’a fait que des voeux pieux .  En nous demandant de gommer nos différences pour suivre une pensée unique destinée à « gagner la bataille de l’emploi », Marcel ROGEMONT semble plus dériver vers des sentiments totalitaires que réellement socialisants (après le rapport que nous a fait J.M. MARTIN sur sa visite à l’Assemblée nationale du 27 avril 2013, il semblerait que le terme « totalitaire » soit impropre mais qu’un comportement très directif puisse en effet porter à confusion … ; nous lui laissons l’entière responsabilité de ses propos même si nous les relayons .  Cet ajout est donc postérieur à la rédaction de cet article) .

La véritable démocratie demande au contraire une acceptation des différences et le respect de ces différences par l’ensemble de la communauté pour poursuivre un but commun, celui qui permettra à chacun de s’épanouir au sein de cette communauté en se sentant protégé et soutenu par elle .
Il est sans doute plus facile de le dire que de le faire mais nous aurions préféré entendre un discours plus clair sur ce sujet plutôt que des redites pour corriger comme il le pouvait ce qui lui avait échappé en essayant de se rattraper aux branches … .

En cinq ans, Marcel ROGEMONT laisse une trace à l’assemblée nationale où il pose une question en interpellant le gouvernement sur le problème que provoque la situation inégalitaire accordée aux orphelins de guerre (http://www.nosdeputes.fr/14/question/QE/14198) ; lisez surtout le commentaire qui vous en apprendra beaucoup plus sur cette situation que tout autre écrit .

Pour sa compréhension de Saint-Exupéry, il doit probablement penser que « le petit prince » ayant compris que sa rose était unique au monde, cet homme ne pouvait être que socialiste … !

Que faire dans un contexte aussi faussement ouvert mais en réalité à moitié sourd ?

Faut-il prôner des activités palliatrices, un peu comme si dans une copropriété vous étiez obligé de payer vos charges et de faire le travail d’un syndic défaillant en plus de votre propre travail, ou demander à ce syndic de remplir le contrat pour lequel il est rémunéré ?

Le discours de Marc HERVE, qui semble vouloir toujours croire que la culture consiste à ouvrir dans une maison de la culture trois après-midi par semaine un « Espace-lecture » baptisé ainsi pour produire « guignol » une fois par mois afin d’amuser les enfants et en s’en félicitant, est complètement inaudible par des habitants du quartier qui par conformisme social ont applaudi un discours ayant mérité au minimum une abstention .

Notre perception des voeux, au quartier Saint-Martin, n’est pas si différente de celle que d’autres ont vu avec quand même un léger oubli très révélateur sur la préoccupation que représente le quartier dans l’esprit de Marc HERVE puisqu’il avait complètement omis qu’un carton de cadeaux devait accompagner son discours .  Cette petite négligence semble hautement symbolique sur le peu de considération accordée aux habitants d’un si petit quartier .

Nous ferons en sorte de lui rappeler que nous existons bel et bien durant toute cette année 2013 .

Bonne année à tous .  J.S. CACHE pour LPBSM

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